 LE PHARE DU PAON
Au nord de l'île, le premier phare du Paon, ou du Pann (de Penn, extrémité en breton) dut construit à partir de 1858 et détruit par les allemands en 1944. La surveillance était assurée par des femmes de l'île. La phare actuel fut édifié en 1949 et entièrement automatisé.
La couleur rouge des rochers viendrait du sang de Mériadec, seigneur de Goëlo, précipité à la mer par ses fils Gwill et Isselgert à la pointe du Pann.

LE MOULIN DU BIRLOT
Construit au XIIème siècle, le moulin à marée a été remis en état depuis une dizaine d'années. Il peut désormais moudre le grain à chaque marée descendante, quand le meunier ouvre la vanne et que l'eau de mer retenue dans l'étang de 2 hectares fait tourner sa roue.
 LA CHAPELLE SAINT-MICHEL
A 33m au dessus du niveau de la mer, la butte Saint-Michel surplombe un magnifique panorama évoluant suivant la marée et la lumière. Depuis le calvaire jouxtant la chapelle, on distingue au moins 5 clochers, et les feux de 12 phares une fois la nuit tombée.
La chapelle dédiée à saint Michel fut bâtie en 1852.Peinte en blanc et couverte de tuiles rouges, elle permet aux navigateurs de se diriger dans l'archipel. La maisonnette voisine fut contruite sur les ruines du sémaphore détruit par la foufre en 1820.
LE SÉMAPHORE DE BRÉHAT
La navigation est difficile autour de l'archipel, et Bréhat compte deux phares, le paon et le Rosédo, et un sémaphore qui existe depuis bien longtemps.
Sur la butte Saint-Michel, le sémaphore qui avit succédé au poste de signaux fut détruit par la foudre en 1820. La Marine Nationale construisit alors en 1861 un nouveau sémaphore dans l'île Nord , qui fut surélevé en 1898 et agrandi en 1974.
Aujourd'hui encore, c'est lui qui veille à la sécurité des navigateurs, mais aussi des bréhatins et des touristes : il est chargé d'alerter les Vedettes de Bréhat ou, la nuit, la vedette des pompiers en cas de nécessité d'évacuation.
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